Une chronique des systèmes de référence spatiale au Canada
Don Junkins
Gordon Garrard
Division des levés géodésiques
Géomatique Canada
615, rue Booth
Ottawa (Ontario)
Canada
K1A 0E9
information@geod.rncan.gc.ca
http://www.geod.rncan.gc.ca
Résumé
Les géodésiens aiment à se percevoir comme des scientifiques ou des mathématiciens, mais sont souvent perçus par les autres comme d'importuns trouble-fêtes lorsqu'ils produisent de nouvelles valeurs de coordonnées pour les réseaux géodésiques. Combien existe-t-il de systèmes de référence planimétriques déjà? Le Système de référence horizontal nord-américain de 1927 (NAD27) et ses dérivés : MAY76 et Compensation géodésique du Québec de 1977 (CGQ77). Le Système terrestre moyen de 1977 (Average Terrestrial System 1977) (AST77), le Système de référence nord-américain de 1983 (NAD83), le Système géodésique mondial de 1984 (WGS84) et les nombreuses variantes du Repère de référence terrestre international (ITRF). Il y a des raisons pour ces changements, même si les cartographes, les hydrographes, les arpenteurs géomètres et les utilisateurs de SIG aimeraient disposer d'un système de référence stable dans lequel les valeurs des coordonnées ne changeraient plus. Les géodésiens ont pour eux une bonne et, malheureusement, une mauvaise nouvelles. La mauvaise nouvelle est qu'il y aura encore à l'avenir des compensations et des modifications des coordonnées, mais la bonne nouvelle est qu'en valeur absolue l'importance des changements diminue et que les utilisateurs pourront décider si les changements sont importants ou non. Dans cette présentation, on expliquera brièvement les systèmes de référence planimétriques reconnus au Canada et les raisons pour lesquelles la Division des levés géodésiques (DLG) de Géomatique Canada à Ressources naturelles Canada (RNCan) et ses partenaires provinciaux et américains continuer ont à les améliorer.
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